Cacochyme

15.01.04 - 13.50
Lazy, la-la-la-lazy

Oh la la. C'te flemme. Pfiou. Si vous saviez ! J'ai commencé lundi l'article sur Lost In Translation et je l'ai pas terminé. Depuis je me traîne cette grosse flemme intersidérale. C'est con, parce que j'ai plein d'idées et de trucs à dire. Certaines me sont venues hier soir à cause de la margarita frozen, d'ailleurs. Enfin tout ça pour dire que je suis pas sûr d'en parler aujourd'hui et que vous y perdez beaucoup. Moi ça va, vu que je sais à peu près ce que je voulais dire, mais vous... je vous plains.

Je vais quand même en dévoiler un peu plus, des fois que je me fasse écraser par une voiture (qui aurait réussi à rentrer chez moi) avant la fin de ma flemme. Il faut que le monde sache que j'allais dire que Lost In Translation c'était bien, mais pas au point de s'extasier comme des benêts comme le fait la critique, même si je comprends pourquoi elle le fait. J'allais aussi parler de gens que j'aime bien et faire de la pub pour le blog de deux d'entre eux. Ca aurait été un peu du copinage, mais pas uniquement parce que y avait une vraie vision des choses derrière qui aurait subjugué l'humanité. Je voulais aussi parler du suicide d'Emmanuelle Béart, même si je savais même pas que ces mots avaient un lien entre eux (enfin pour "Emmanuelle" et "Béart", j'avais des soupçons, quand même). Et puis c'est pas fini, je voulais aussi parler de konsstrukt pour une raison bien particulière, écrire un nouvel épisode de Martexx, faire une BD avec le Roi Poussière, et commencer une nouvelle histoire à suivre avec Ptyx comme héros. Mais pour ça je dois d'abord lui trouver un faire-valoir et j'hésite encore entre plein de monde (au premier rang desquels on trouve Wonder Woman, Ronald Reagan, Bernard de la Villardière et Chuck Norris). Et enfin, mais prioritairement, je voulais me transformer temporairement en jeune rebelle et taper sur Catherine Tasca, Nicole Fontaine et Roselyne Bachelot avec un gros truc lourd et large (s'il vous plaît, un peu de dignité). Du coup, je m'aperçois que je pourrais même faire une sorte de supplique contre la discrimination positive, mais après j'aurais les ligues féministes sur le dos et, si ça se trouve, Isabelle Alonso me mordillerait avec ses dents de guerre. Et très sincèrement, si je peux éviter ça, je préfère le faire. Y a des limites à mon courage politique.

Enfin voilà, quoi. Ca vous fait pas saliver ? Hmm, c'est pas grave, moi si. Par contre, en voyant tous ces trucs en attente, ça me file une énorme poussée de flemme. Alors en fait, je vais prendre ma douche, acheter des Oreo Cookies avec le nappage de chocolat par-dessus et aller faire un tour à la Fnac pour dépenser mes chèques cadeaux sur le dernier Donjon et un autre Trondheim, parce que de toute façon ils rendent pas la monnaie. Et puis je distillerai le reste comme je peux. Allez, bonne nuit. Ou alors je fais comme Lou. Allez, je le fais.

Bisous,

Brice2004.

4 commentaires

"Je voulais aussi parler du suicide d'Emmanuelle Béart"
Elle s'est mordu les lèvres ?
gaelle - 16.01.04, 11:10

Ou alors elle s'est peloté un sein.
Tita67 () (link) - 16.01.04, 15:05

Chuck Norris bien sûr. Ronald Reagan ca serait vraiment trop sinistre.
Ptyx (link) - 16.01.04, 21:01

Ptyx : ouais mais non tu choisis pas ton faire-valoir ça serait trop facile.

Tita & Gaëlle : en fait y pas mal de gens qui sont tombés sur mon blog en cherchant "emmanuelle béart suicide", alors je me demande juste d'où ça peut venir.
Brice (link) - 17.01.04, 00:09

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