24.04.03 - 18.35 Autofocus (3/5)
Tiiintin tiiintin tintintintintin tintintintintiiiin tintintintintiiiiin (si vous voulez reconnaître le générique de Papa Schultz, je vous encourage à chanter la phrase précédente sur l'air du générique de Papa Schultz ; vous pouvez aussi la chanter sur celui de Eteins la lumière, d'Axel Bauer, mais ça n'aura alors plus aucun rapport avec le film dont il est question dans cet article). Papa Schultz ! Hogan's Heroes pour les anglophones ! Klink, Schultz, Hogan, LeBeau et compagnie ! Et le général Buchalter (ou un truc comme ça) ! Allez, avouez que vous mangiez vos plats surgelés Findus devant M6, le midi, quand vous étiez au collège ! Moi je l'avoue en tout cas.
Eh ben ce film raconte la vie de Bob Crane, l'acteur qui jouait le colonel Hogan dans la série. On y apprend que c'était un obsédé sexuel de plus en plus notoire, au fur et à mesure que sa carrière s'enlisait et que le reste de sa vie se désagrégeait. Une dégringolade bien rendue par la réalisation : au début, l'image est propre et brillante et, plus le film avance, plus elle devient terne, marronnasse, et plus la caméra tremble. Elle est même un peu trop bien rendue, parce qu'on commence à s'ennuyer un peu aussi, vers la fin.
Parallèlement à ça, on peut assister à l'émergence de la vidéo personnelle (magnétoscopes, caméscopes...) et à une tentative parfaitement honteuse de tromper le public en lui faisant croire pendant tout le film que John Carpenter est un obsédé (bi)sexuel.
Pas transcendant, mais correct.
2 commentaires mais non je t'ai deja dit que moi je connaissais pas Papa Schultz !
mes plats surgelés je les bouffais devant Madame est servie et Ma sorciere bien aimee moi
Mochuda - 24.04.03, 19:53 Si tu mangeais moins vite aussi... Papa Schultz c'était juste après. Quand tu partais te chercher une troisième bière dans le frigo pour le dessert...
Gaelle () (link) - 26.04.03, 00:21
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